Voyage sur le lac Kivu : Les passagers dénoncent la surcharge de bateaux qui menacent leur sécurité, ASSALAK rejette les accusations
- Philémon MUTULA
- 29 sept.
- 2 min de lecture

Les passagers qui empruntent la voie lacustre sur le lac Kivu dénoncent les surcharges de bateaux qui abraquent les passagers ainsi que les marchandises en destination de Goma et Bukavu, ces derniers temps.
Pour réduire les risques de naufrage sur le lac Kivu et permettre aux passagers de voyager dans de bonnes conditions, les passagers demandent aux armateurs de respecter la capacité d’accueil de leurs bateaux.
Ces dernières semaines, plusieurs embarcations sont observées transportant des passagers et des marchandises sans tenir compte des normes requises. Une pratique dangereuse qui met en danger la sécurité des voyageurs.
Interrogé par la Radio Maendeleo mercredi 10 septembre 2025, monsieur Pascal MURHULA, un habitué à voyager sur le lac Kivu, déplore les conditions difficiles auxquelles sont confrontés les passagers.
Selon lui, certains bateaux, souvent surchargés, connaissent des pannes en pleine navigation tandis que d’autres continuent d’embarquer au-delà des capacités autorisées.
Il plaide pour que la mesure limitant le nombre de bateaux pouvant voyager chaque jour soit supprimée et que les billets vendus correspondent uniquement aux places assises disponibles dans chaque bateau.
Contacté à ce sujet, monsieur Prudent MPAMA, Président de l’Association des Armateurs sur le lac Kivu rejette toutes ces allégations et indique que plusieurs classes sont presque vides dans les deux ou trois bateaux qui sont alignés par jour suite à l’absence des clients contrairement aux jours anterrieurs où ils alignaient 10 à 11 bateaux par jour.
«En ce jour, on n’aligne que deux ou trois bateaux par jour. Vous savez, nous n’avons pas des banques, l’économie est au ralentie. Auparavant, on n’avait la capacité de transporter plus de mille tonnes par jour à travers 11 bateaux qui étaient alignés. Mais maintenant, il n’y a que deux bateaux qui sont enlignés par jour par manque de clients. Parfois, toutes les classes ne sont pas remplies sauf la classe économique. C’est pourquoi nous précisons qu’il n’a ya pas de surcharge. C'est très faux », déclare monsieur Prudent MPAMA. Isaac BASHOMBE.





























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