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Sud-Kivu : 38 personnes tuées, 22 maisons attaquées, 4 véhicules braqués par des bandits armés en septembre 2024


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L'insécurité continue à faire des victimes sur l'ensemble de la province du Sud-Kivu et de paisibles citoyens y perdent leurs vies sans que des mesures efficaces soient prises par les autorités, ces derniers temps.


Au cours du mois de septembre 2024, 38 personnes sont tuées, 22 maisons sont attaquées, 4 véhicules braqués, 13 cas d'enlèvement et 5 cas de justice populaire enregistrés sur toute l’étendue de la province en ce mois.


Ce bilan se trouve dans le bulletin surprise numéro 134 de la Synergie des Associations des Jeunes pour l'Education Civique, Électorale et la Promotion des Droits Humains au Sud-Kivu (SAJESECK-FORCE VIVES), rendu public le 5 octobre 2024 et dont une copie est parvenue à la rédaction du RATECO S-K ce lundi 7 octobre 2024.


Dans ce bulletin surprise, cette structure citoyenne signale une hausse de cas de tueries de personnes en septembre avec 38 par rapport au mois d'août qui avait connu 21 cas.


Le territoire de Kalehe est à la première place avec 8 cas, suivis de la ville de Bukavu avec 7 cas, les territoires de Mwenga et Fizi avec 6 cas, les territoires de Kabare et Walungu avec 3 cas, la ville d'Uvira avec 4 cas et le territoire de Shabunda 1 cas.


Dans la rubrique des maisons attaquées, SAJESECK-FORCE VIVES, note également une hausse avec 22 cas par rapport au mois d'août qui avait 14 cas.


Parmi ces 22 cas des maisons attaquées, 6 sont enregistrées dans le territoire de Fizi, 5 cas  dans la ville d'Uvira, 4 cas dans la ville de Bukavu, 3 cas dans le territoire de Kalehe et 2 cas à Kabare et Mwenga.


Toujours dans ce bulletin surprise, SAJESECK indique que 4 véhicules ont été braqués par des bandits armés durant le mois de septembre, une baisse remarquée par rapport au mois d'août qui avait 22 cas.


La ville d'Uvira a connu 2 cas tandis que les territoires de Fizi et Kalehe ont connu un cas chacun.


Cette structure citoyenne a enregistré 13 cas d'enlèvements et 5 cas de justice populaire.


Face à la persistance de l'insécurité, cette structure appelle les autorités à se mobiliser et prendre des mesures conséquentes afin de répondre de manière efficace et urgente à la situation d'insécurité en province, pour permettre à la population de vivre en toute quiétude.


Jeanne KASONGO.

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