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La participation citoyenne: une arme pour le développement des entités

Une des premières définitions de l’expression “participation citoyenne” que l’on trouve sur la toile est la suivante : “Action d’un individu de s’engager auprès de ces concitoyens dans la poursuite d’un objectif commun». Tel est l’un de moyens utilisés pour arriver à une participation citoyenne au sein d’une communauté.

L’exemple des travaux exécutés par la population chaque Samedi de la semaine, communément appelé Salongo est devenu un problème de certaines personnes qui s’en occupent, les autres, chacun fait ce qu’il veut, au moment ou la gestion des immondices continuent à créer des conflits au sein de la population et entre voisins.

Le problème de la promiscuité est un danger qui nous attend si rien n’est fait de la part des leaders qui nous gouvernent et qui doivent sensibiliser la population sur la participation citoyenne aux différents travaux qui s’exécutent dans leur entité administrative.

L’image ci-dessous nous interpelle sur la participation citoyenne en protégeant l’environnement.

La poursuite d’un intérêt commun, nous l’avons bien expérimentée en assistant aux travaux communautaires dans nos communes et dans les territoires où  jusqu’à présent ces travaux se font sans relâche.

Puis, à travers des études de cas présentées par différents intervenants des Organisations Non Gouvernementales, nous avons découvert un peu les acteurs – surtout publics – de la gestion de l’environnement dans la province du Sud-Kivu et les dispositifs qu’ils peuvent utiliser pour impliquer les citoyens. Enfin les ateliers organisés à Bukavu et ailleurs nous ont permis de confronter ces expériences et exemples à la théorie de la démocratie participative et de la participation citoyenne. Chaque année en date du 08 Octobre, le monde entier célèbre la journée Internationale de l’arbre. Cette journée en Province du Sud-Kivu sera célébrée le 15 Octobre par la Mairie de Bukavu en plantant les arbres sur certains sites ciblés.

Le fait que la participation citoyenne aux décisions d’environnement soit une valeur acceptée par les administrations publiques et les organismes privés ne doit pas constituer une raison pour faire l’économie d’un questionnement sur son apport sur les plans social, politique et administratif.

Notre réflexion est plus globale et se rapporte sur la place d’une gouvernance environnementale participative, quatrième pilier d’un développement durable viable.

Le bilan de la participation au suivi et à l’évaluation des impacts est plutôt mitigé. Deux catégories de raisons expliquent cette situation : les lacunes des dispositifs participatifs et la conduite des acteurs. En outre, il ressort de l’étude que les dispositifs participatifs ont contribuée à l’application de normes sociales favorisant l’autocensure et la construction d’un consensus cherchant à assurer la réalisation du projet, perçu par la communauté comme essentiel à sa survie.

Pour bien se rendre compte de ce que la participation citoyenne peut apporter de positif à la société et à l’environnement, il est utile de se pencher de nouveau sur la question de la gestion de l’eau. Cependant, on comprend aussi rapidement que les enjeux et les risques sont assez nombreux. Il s’agissait d’une prise de conscience générale sur le fait que de nouveaux modes de production et de consommation doivent être adoptés, que les ressources naturelles sont partout menacées dans le monde et doivent être préservées, tout en faisant des efforts pour lutter contre la pauvreté. Ces dernières années, le développement durable a été un moteur pour les investissements Sur le plan économique, social et environnemental.

Si des efforts ont été réalisés tant au niveau national qu’international en matière de développement humain, d’immenses défis se posent encore.

Des milliards de personnes vivent toujours dans la pauvreté, les inégalités persistent en matière de richesse comme de capacités d’action et la vulnérabilité des populations est toujours une réalité. Catastrophes naturelles et sanitaires, recrudescences des conflits armés, épuisement des ressources naturelles, changements climatiques… sont autant de menaces qui se déclinent en autant de défis auxquels le monde contemporain doit faire face. Le développement durable est de ce fait un processus inclusif et de long terme.

Si la mise en œuvre des Objectifs de développement durable (ODD) relève de la responsabilité de la société dans son ensemble, l’ampleur et la profondeur du programme en constitue un défi. L’un des enjeux de cette mise en œuvre sera donc de rassembler et mobiliser les acteurs non étatiques dans toute leur diversité, de porter l’ambition de ces objectifs au cœur des populations et de les rendre assez tangibles pour inciter toutes les parties prenantes à trouver des moyens d’y contribuer.

Isaac  Bashombe Chishibanji et Baudry Aluma, RATECO-SK.

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